LE MOYEN AGE

Guichard, Seigneur du mandement d’Anthon, reconnaît en 1225, que ses prédécesseurs ont affranchi les hospitaliers de Jérusalem du péage de toutes marchandises quand ils avaient à en faire le transit par terre et par eau.

Au mois de février 1297, Guy de Saint Trivier acheta, d’Etienne, curé de Genouilleux, la moitié du péage de Chavagneux.

En avril 1319 après Pâques, Milon de Vaux, Seigneur de Chavagneux, reconnut retenir en fief du Prince des Dombes, le donjon de Chavagneux qu’il tenait avant en franc-alleu. Ce donjon de Chavagneux, mentionné dans les textes du Moyen Age, était habité par la famille du Seigneur. Il devait comporter un cellier au rez-de-chaussée, une salle d’honneur au 1er étage pourvue d’une cheminée, au 2ème étage : la chambre du Seigneur et de son épouse, au 3ème étage : la chambre des domestiques et des enfants. Le dernier étage servait de guet et de chambre de repos à la garde seigneuriale.

A cette époque, le vilain était proche de son châtelain, l’un dépendant de l’autre. C’est la symbiose rurale, garantie d’une survie, avant que le pouvoir royal centralisateur ne vienne détruire cette harmonie multiséculaire. Le Seigneur d’Anthon, Imbert de Bartheney, visite en janvier 1487 les Communautés de son mandement, Charvieu et Chavagneux entre autres, accompagné des gentilshommes des lieux, notables et de ses secrétaires.